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Crédit immobilier : une année 2011 Cafpianissimo !

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29 200 ménages financés pour un montant total de 5.26 milliards d’euros, + 4% par rapport à 2010.


 

Dans un marché immobilier en retrait par rapport à 2010 (un peu moins de 1 million de transactions contre 1 093 000 en 2010) et une contraction des volumes de crédits immobiliers accordés aux particuliers, 2011 constitue une nouvelle année record pour CAFPI.

L’année dernière, CAFPI a financé 29 200 ménages pour un montant total de 5,26 milliards d’euros de crédits débloqués, un volume en progression de 4 % par rapport à l’année précédente.
Cette année 2011 est également à marquer d’une pierre blanche, car depuis sa création en 1971, il y a plus de 40 ans, jamais le courtier n’avait réalisé un tel volume de crédits. Pourtant, après un bon premier semestre, la production de crédits avait sensiblement diminué, mais elle a trouvé un second souffle en fin d’année avec le regain des ventes qui s’explique par deux phénomènes : la baisse programmée des réductions d’impôt liées aux dispositifs de défiscalisation (notamment le Scellier) et la réforme de la taxation des plus values, deux éléments qui ont encouragé les acquéreurs à se positionner avant la fin de l’année.

Le prêt moyen ? 165 000 euros sur 17 ans
Alors que la durée des prêts ne cesse de se réduire passant de 220 mois en 2009 à 206 mois en 2011 (17 ans et 2 mois), le montant moyen de prêt souscrit chez CAFPI, qui était déjà en hausse en 2010, a continué de progresser en 2011, passant de 163 394 euros à près de 165 000 euros.
Malgré tout, la fin de l’année enregistre une inflexion de cette tendance, liée à la remontée des taux de crédit.

Le meilleur taux ? 4 % sur 20 ans à taux fixe
Après une baisse continue en 2009 et 2010, les taux se sont clairement orientés à la hausse début 2011 avant de se stabiliser et de connaître une nouvelle poussée en fin d’année. Pour autant, les taux sont restés très attractifs : de l’ordre de 4 % sur 20 ans et de 4,25 % sur 25 ans. La production de prêts à taux révisable reste marginale : 92 % des prêts souscrits par le biais de CAFPI étaient à taux fixe en 2011. « L’incertitude sur l’évolution des taux dans le contexte de crise monétaire et de crainte – fondée ou non – d’une reprise de l’inflation n’a pas encouragé le recours au taux révisable. », indique Philippe Taboret, Directeur Général Adjoint de CAFPI.

Objet du financement ? La résidence principale
En 2011, CAFPI a financé à 85 % la résidence principale. La part des secundo-accédants augmente sensiblement, passant de 34,10 % en 2010 à 39,30 % en 2011, avec un regain d’intérêt pour le crédit relais.
En revanche, malgré le PTZ+, les primo-accédants perdent du terrain : ils ne représentent plus que 44,63 % des acquéreurs, contre 49,63 % en 2010. « La poursuite de la dégradation de l’environnement économique pèse sur la solvabilité et sur la confiance des primo-accédants, qui restent néanmoins le principal moteur du marché immobilier résidentiel », poursuit Philippe Taboret.
Quant aux investisseurs, ils disposent de revenus assez élevés, d’où un prix moyen d’acquisition de 176 866 euros.

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